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1 - MICROFINANCEMENT DE MICROPROJETS " MAFAYO"

Un microcrédit a été initié par l'ARC pour les femmes de la Région Centre afin de leur permettre d'exercer une activité génératrice de revenus dans le cadre de la lutte contre la pauvreté.
Cette opération est intitulée "MAFAYO" qui signifie en langue baoulé " Je viens prendre pour travailler". Elle participe à un objectif mondial qui est d'« Éliminer l'extrême pauvreté et la faim » dont la cible est de " Réduire de moitié, entre 1990 et 2015, la proportion de la population dont le revenu est inférieur à 1 dollar par jour ". Lire à ce propos quelques documents que nous avons sélectionnés pour vous :
1 - Brochure microcédit (253 ko),
2 - Objectif développement (58 ko).

Le démarrage effectif a eu lieu le samedi 11 novembre 2006 au siège de l'ARC. Au départ six(6) GIE ( Groupement d' Intérêt Économique) de trois femmes par GIE : les DAUPHINS, les BATTANTES, BENIAYE, PENIEL, ASSENA et EYEKOUN ont pu bénéficier d'un prêt de 200 000 F CFA chacun. A ce jour, le nombre est passé à neuf (14) GIE composés de 40 femmes.

Quelques photos de la cérémonie présentées (cliquez sur l'image pour la voir en vraie grandeur) .
Signature Rémise argent Bénéficiaires
Signature Rémise argent Bénéficiaire


"PIONNIERS DE LA CHAÎNE DE LA SOLIDARITÉ DE LA RENAISSANCE DU CENTRE"
SOYONS SOLIDAIRES POUR LUTTER CONTRE LA PAUVRETÉ !
Pour des détails sur les conditions pour en bénéficier, consultez le Guide du microcrédit " MAFAYO" ou prendre contact avec :
* Secrétariat Général de l'ARC
Siège social de l’ARC à Abidjan
Lieu : Plateau Dokui (près de l’allokodrome en face du forum des mariages).
Adresse : 06 BP 1270 ABIDJAN 06, Côte d'Ivoire
Tél. : (225) 240 00 026
Email : arcnwanyo@yahoo.fr

REMBOURSEMENT ET PERSPECTIVES
Commencés depuis le samedi 17 février 2007, les remboursements pour les premiers GIE sont totalement effectués sauf un seul GIE qui se situe à 90%. Cela témoigne du succès certain de cette opération. En tout cas, l'enthousiasme des femmes le confirme. Aussi, une extension est lancée dans les autres communes d'Abidjan avec la mise en place très prochaine d'une coopérative dénommée " ARC-COOP" qui sera dotée du " Fonds ABLA POKOU".

L'ARC AVANCE A SON RYTHME, ALORS NE RATEZ PAS LA CHAÎNE DE LA SOLIDARITÉ DE LA RENAISSANCE DU CENTRE, SOYEZ PIONNIERS OU PIONNIERES.

2 - PRODUITS EN PROMO

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3 - PRO JETS
Programme 3R (Réhabilitation, Reconstruction et Réinsertion) Les motivations La crise militaro-politique qui secoue la Côte d’Ivoire depuis le 19 septembre 2002 est venue aggraver la situation de pauvreté qui caractérisait déjà la Région Centre. Les départements de Bouaké, Sakassou et Béoumi, qui en constituent la partie Nord (9400 km², soit 26,33% du territoire), ont été occupés par la rébellion. Le reste de la région se trouve dans la zone de confiance (Tiébissou, Sakassou en partie et M’Bahiakro en partie) sous le contrôle des forces armées internationales ou dans celle qui est placée sous le contrôle des forces loyalistes.
Les violences consécutives à l’occupation de la région par les rebelles aux premières heures de la crise (pillages de domiciles, vols de véhicules, enlèvements d’autorités administratives et traditionnelles, exactions diverses sur la population : viols, exécutions sommaires, etc.) ont provoqué un important mouvement migratoire. Le nombre de personnes déplacées est évalué à 250.000 personnes.
Le départ de l’administration a laissé les populations contraintes de rester sur place, pour diverses raisons (maladies, refus des rebelles de les laisser partir ou refus de partir par fatalisme), dans une situation de précarisation extrême. L’école et les services sanitaires ont survécu à un état embryonnaire grâce à des structures bénévoles ou caritatives mais leur rayon d’action demeure très limité par rapport aux besoins des populations qui n’ont pu se déplacer, surtout celles vivant dans les villages. On peut donc dire que depuis l’éclatement de la crise en septembre 2002, la Région Centre n’a jamais pu bénéficier d’appui humanitaire conséquent pouvant réellement soulager les populations meurtries et abandonnées à un triste sort.
La partie Nord de la Région Centre, surtout dans sa composition urbaine, qui s’est en partie vidée, s’est déportée dans le Sud, particulièrement dans les villes de la périphérie immédiate que sont Yamoussoukro, Didiévi, Daoukro, Dimbokro. Mais, toutes les villes de la Région Centre, qui sont localisées dans la partie « gouvernementale », jusqu’à Tiassalé, ont reçu leur lot de personnes déplacées. Cet afflux subit de population a entraîné une surcharge dans l’occupation de l’espace mais aussi une sollicitation plus grande des services sociocommunautaires comme les centres de santé et les écoles.
Si la guerre véritable a été de courte durée, l’accord de cessez-le-feu entre les parties belligérantes étant intervenu très tôt, ses effets continuent de causer de graves dommages à la population. La guerre est apparue comme une occasion pour les populations des zones forestières de l’Ouest et du Centre Ouest de régler, de façon définitive, les problèmes fonciers qui depuis des décennies les opposent aux allochtones et autres étrangers qui vivent dans leur région. Muée en un conflit pernicieux fait de massacres quotidiens, la guerre a ouvertement glissé dans les zones de production de café et de cacao de ces régions, qui sont des foyers d’accueil de migrants ivoiriens originaires des zones de savanes, particulièrement du Centre, et des pays limitrophes, Burkina Faso en particulier, en des confrontations interethniques sanglantes. Depuis plusieurs mois, des milliers de paysans baoulé ont été contraints, sous l’effet des violences particulièrement ciblées sur leurs communautés, de retourner dans leur région d’origine ou de mener une vie de déplacés, totalement démunis, dans les villes de l’Ouest et du Centre Ouest qui leur servent de refuge.
La guerre a trouvé les populations du Centre de la Côte d’Ivoire dans leur terroir d’origine mais elle les a rejoints dans les zones forestières de l’Ouest ou du Centre Ouest où elles étaient allées chercher fortune. Les différentes composantes de la région Centre de la Côte d’Ivoire (en migration ou restées sur place) se trouvent aujourd’hui dans une véritable situation de détresse. Cette situation met en lumière toute la problématique du développement dans les zones soumises à une forte migration vers d’autres régions de l’espace national. Toute action de développement vers cette région doit comprendre trois moments. Dans l’immédiat, vu l’urgence des problèmes humains, sociaux et économiques à régler, il s’agit de parer aux effets de la guerre par la mise en place d’un programme de réhabilitation, reconstruction et de réinsertion (3R) pour les populations de cette région. Mais pour avoir des effets permanents qui anticipent sur les problèmes du futur, l’immédiateté doit elle-même se situer dans la perspective d’actions à moyen et long termes.
Par ce programme, l’ARC (Action pour la Renaissance du Centre) compte également relever les défis de développement de la Région Centre qui se résument en trois grands points :
Repenser totalement l’économie pour redonner vie à la Région;
Freiner ou inverser le sens de la migration;
Concevoir un développement concerté et intégré.

Les différents secteurs identifiés feront l’objet d’une étude dans les commissions techniques de l’ARC. Chaque commission définira un objectif du secteur d’intervention et des objectifs spécifiques qui doivent cadrer avec l’objectif général du programme. Il en sera de même de la méthodologie. La méthodologie doit prendre en compte toute la démarche scientifique pour atteindre les objectifs visés, les résultats attendus, les populations cibles, le planning d’exécution du programme ainsi que les moyens humains, matériels et financiers pour la réalisation des actions identifiées.

Le PROJET3R1/RECOUR : Réhabilitation Communautaire d’urgence Le Programme 3R concerne en priorité les services sociaux de base que sont la santé, l’éducation et l’approvisionnement en eau potable qui ont fortement souffert de la guerre. Il est entendu qu’il s’étend aussi aux secteurs de la production et de l’amélioration du cadre de vie qui feront l’objet d’autres projets. Le projet de réhabilitation communautaire d’urgence (projet 3R1/RECOUR) est une initiative de l’ARC qui en a initié le processus préparatoire, au bénéfice des populations du Centre sinistrées par la guerre.
Le projet 3R1/RECOUR concerne la première phase ou phase de lancement (2006-2009) de ce programme qui vise à amorcer, par une série d’actions stratégiques, les appuis nécessaires. La structure du projet 3R1/RECOUR comprend trois opérations avec deux sous-opérations pour la dernière :
Opération 3R1-1 : Ecole de rattrapage
Opération 3R1-2 : Approvisionnement en eau potable
Opération 3R1-3 : Assistance sanitaire
Sous-opération 3R1-3a : Equipement en trousse de santé communautaire
sous-opération 3R1-3b : Psychothérapie des traumatismes liés à la guerre
Ce projet est bouclé et soumis à financement.
Élaboration des projets suivants: PROJETS 3R 2, 3R3...
Les travaux ont démarré. Les commissions concernées sont appelées à se remettre au travail. Les présidents sont invités à prendre les attaches du Secrétariat Général pour les détails.